J'ai vomi dans mes cornflakes.

J'ai vomi dans mes cornflakes.
Il faudrait bien que l'on puisse s'envoler.

Sauter au dessus des obstacles.

Et que l'on réussisse à bien retomber.

Histoire d'atteindre ce sentiment tant convoité.

Celui qui a pour nom "Liberté".

# Online seit Mittwoch, 03. Dezember, 2008 um 12:51

Geändert am Mittwoch, 03. Dezember, 2008 um 13:12

Parce que la prépa n'est pas un univers souriant...mais que la vie étudiante si.

Parce que la prépa n'est pas un univers souriant...mais que la vie étudiante si.
Alors je suis perdue entre envie et desespoir.
Ce soir j'en souris.
Une autre fois j'en aurais pleurer.
=)

La vie en rose ou pas. J'ai envie de jouer au tennis et de rentrer chez moi. Le temps passe affreusement vite mais aussi méchament lentement.... Les nouveaux rythmes de vie : entre pizza, vaisselle et colle de géo. OU colle de Maths. Ou colle de Litté. Ca dépend. J'voulais pas parler de ça à la base. Nan. Pas du tout. En plus à force j'ai mal à la tête. J'suis comme un chien mouillé. J'ai changé mon blog. Euh...Point. C'est bizarre la prépa. Vous voulez voir mes cours ? On les a mis sur un blog... Ctoi-bl. Y'a une vieille pub pour les 3suisses à droite de là ou j'écris. Des talons tout moches. Vous savez que j'trouve ça super élégan ? En fait je cache mes mots. JE suis en train d'esquiver l'article déprime. Nan c'est pas vrai, parce que ce soir je déprime pas, ce soir j'ai espoir. Et je suis heureuse de vous le dire. Parce qu'aujourd'hui était une bonne journée, alors que je pensais qu'elle serais l'une des pires depuis le début de l'année. Et puis... je rentre pour trois jours le week end prochain, je suis amoureuse tout les jours, ma maman m'a écrit un mail hier...tout est censé aller bien quoi. Alors aujourd'hui, pour une fois que j'ai les idées claires, et un mal de tête vraiment trés faible.. j'pense pouvoir vous dire qu'au fond...ça va. Au fond... quand ça va pas, c'est à cause du manque de vous, à cause de mon manque de travail, et à cause de mes résultats. Tout ça c'est... Bin c'est c'qui fait grandir. Alors... Ecoutez moi si vous le voulez, mais faites le bien.






Parait qu'il faut apprendre les gens. Les apprendre pour leur parler.
Ouais. Parait que ce s'rait plus facile : Tu sais à qui tu parles et tu
sais vers où tu vas. Parait qu'on vit mieux en connaissance de cause,
Qu'on comprend plus vite en ayant le savoir. Aujourd'hui, j'ai réussis
à comprendre. Adossée au mur j'ai regardé et réfléchis.





En fait, c'est pas grave de pas savoir.
Et c'est pas important non plus de savoir.
Au fond.
Mais... Parait que c'est mieux.
Soit.

# Online seit Donnerstag, 04. Dezember, 2008 um 15:05

Geändert am Donnerstag, 04. Dezember, 2008 um 15:29

Un nouvel appareil photo ?

Un nouvel appareil photo ?
De nouvelles photos.
Mon Namoureux et moi on s'aime. On s'écoute et on essaye de se comprendre. Enfin j'crois. Mon Namoureux et moi on a pris plein de photos de tout et n'importe quoi. Et ça j'en suis sûre. Si je parle déjà beaucoup de lui, c'est parce que c'est lui qui résume mes vacances au mieux.
Mon namoureux c'est des jeux, des attaques mystiques, des Noëls, des cadeaux, des je t'aime, des bisous, des envies, des rêves, des chansons et des idées aussi... On a été au ciné, on a été à center parc, on a été chercher des cadeaux, on a été au marché de noël, on a manger des gauffres, des bonbons et bu de l'ice tea. On a regarder des films, on a campé dans ma chambre, on a rêvé ensemble. On a parleé, et comme d'hab j'ai pleuré, mais on a souris aussi. On s'est battu et j'ai gagné ( je suis la plus forte au bras de fer chinois d'ailleurs). On a été sur facebook, on a chercher du travail et transporter le lutin méchant partout... Mais surtout... On a marché sur la glace. Mon pied dans la piscine le tient dans l'étang, on a pas eu le temps de recommencer, mais c'est quelque chose qu'on refera bientôt. Je l'aime mon Namoureux. Malgré qu'il fait la tête en soirée, il est le plus adorable de tout ceux que j'ai eu jusque là. Et je ne dis pas ça pour le remercier ou pour le comparer. Je dis ça parce que c'est vrai. Mon Namoureux il est à moi et j'vais le garder. Et puis merde.

# Online seit Samstag, 03. Januar, 2009 um 13:10

Geändert am Samstag, 03. Januar, 2009 um 13:20

(J'ai besoin de Tomate dans mes salades.)...

(J'ai besoin de Tomate dans mes salades.)...
... parce qu'écrire ce genre de choses sur un coup de tête ne suffit pas.

Le système nous tient. Il nous tient et nous embrigade chaque jour un peu plus dans son cercle vicieux. Des cercles théorisés par beaucoup de sociologues, philosophes, politiciens ou économistes et j'en passe. Une évolution lente ou rapide selon les points de vus. Le système nous tient et nous fatigue, alors fatigués nous avançons vers un quelque part sans raisonnement propre. Où ça ? Vers quoi ? Aucune idée. L'important est de survivre.
Malheureusement le rêve ne nous guide plus assez vers l'avant, plus assez vers notre avant. Le pessimisme a envahit le c½ur des hommes depuis longtemps déjà. Un pessimisme étriqué qui s'est vite rapproché de l'individualisme et de l'égocentrisme. On parlait d'ethnocentrisme, on a dérivé sur xénophobie. On pense que les mentalités évoluent alors qu'en réalité elles ne font que se modifier. Il y a toujours les extrémistes, les indécis et les centristes. Toujours. Et finalement, tous sont réunis autours d'un même sujet : la politique.
Aujourd'hui la tendance est à la crise. Une crise qui nous obsède chacun tour à tour. On la regarde avec nos yeux ébahis. On ne comprend pas. Ils parlent de chiffres désastreux, ils parlent de pertes, de besoins, de problèmes, d'idées, de plans de relances... On commence déjà à manifester. Si certains savent pourquoi, d'autres pas. Les idées de mai 69 sont toujours dans les esprits de quelques révolutionnaires. Avant cette date, 89 était l'année de référence. Aujourd'hui entre passé et histoire, il ne reste que le présent. Un présent proche qui ne nous donne pas assez d'éléments pour continuer, tout ça parce que l'humain, parce que l'Homme a besoin de plus. Il ne se satisfait pas de ce qu'il a, il se créée des nécessités là ou il n'en a pas. Le système nous tient. Il nous guide et va même jusqu'à gérer nos besoins. Obsédés par l'envie d'avancer mais la peur de tomber, opportunistes, on préfère se réfugier dans une forme succincte de la sécurité. On se réfugie pour ne pas sortir, et lorsque l'on s'essaye au défilé, on a finalement le sentiment de ne moins bien être représenté qu'avant, car beaucoup moins écouté. Les mouvements ne sont plus les mêmes, ou du moins, ils ont besoin de renouveau. Si les idées perdurent et que les convictions ne cessent de s'affirmer, les démarches se ralentissent. Le système nous tient : avancer ne suffit plus. Avancer ne peut plus répondre, ne peut plus suffire. Maintenant il faut agir, il faut monter, il faut gravir d'autres étapes.
Mais la crainte nous tiraille. On a bien trop souvent peur des mots. Peur de les employer comme de les entendre. On en a peur parce qu'au final on ne les connait pas si bien. Les mots et leur art sont tellement profonds de sens, de sous entendus, de références. Les mots des Grands sont imposant alors que les notre ne semblent pas crédibles. Si certains croient encore en leurs idées, et arrivent à y déposer les mots justes, beaucoup semble encore terrorisés devant la parole, la phrase, la syntaxe, les définitions.

Et moi je pense, dans toute la naïveté dont je fais preuve, je suis presque même persuadée que ce qu'il manque réellement aux Hommes d'aujourd'hui, ce n'est qu'un brin d'amour. Un brin d'amour qui suffirait à leur redonner leurs rêves, et par là même, leur raison...
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# Online seit Donnerstag, 05. Februar, 2009 um 16:21

Geändert am Donnerstag, 05. Februar, 2009 um 16:40